06 février 2016

Comment une maquette m'a redonné espoir.

J’étais un peu désespéré au début. Je n’ai pas tout vu. Un peu comme si je rentrais dans une forêt et que je m'y égarais : où sont les clairières ? Cette clairière où je m’étais retrouvé, comment y retourner ? J’avais cru comprendre que c’était derrière tel arbre, mais non, ce n’est pas tel arbre ! J’avais cru que c’était ça, mais non, ce n’était pas ça. Je commençais à désespérer vu l’ampleur de mon ignorance, vu l’ampleur de mon travail à combler mon ignorance pour devenir assez compétent et créer des formations.

Je suis toujours surpris qu’on demande à un vulgum pecus qui est depuis 20 jours sur le projet, de créer des formations sur la base des connaissances accumulées, compilées et organisées par des dizaines de consultants qui travaillent depuis 10.000 jours sur la question ; ça me dépasse. Bref, fermons la parenthèse.

Du coup, me voilà très embêté dans cette forêt. Je me dis, oulah ! je suis incertain de ma capacité à faire, si jamais je livre quelque chose qui me convient à mon avis et qui ne convient pas à leur avis, je n’aurais que ma fierté dans laquelle me draper, je pourrai leur dire : Vous n’avez rien compris, je suis un bon consultant qui a fait ce qui est bon pour vous, les uns et les autres disent que c’est bon pour vous, prenez tous les bouquins machins et si vous n’êtes pas convaincus, c'est que vous êtes mauvais ; vos gueules, je m’en vais, vous êtes indignes de moi.

Du coup, me suis-je dit, comment est-ce que je pourrais me rassurer en leur présentant quelque chose qui les satisfasse à la fin ? Eh bien, en leur présentant le plus tôt possible quelque chose qui ressemble à ce qu’ils auront à la fin.

Et puis, me suis-je encore dit, on me ressasse qu’ils sont surbookés, qu’ils ne sont pas disponibles pour répondre à mes questions, Xave fait un tir de barrage pas possible, je n’arrive pas à accéder à ces gens-là, ce qui est très différent de la façon dont normalement je procède. Et donc, je n’ai pas l’autorisation de leur prendre du temps pour qu’ils m’expliquent, je suis sensé tout découvrir sur les livres ou plus exactement sur ce qu’ils ont écrit, et pour moi, comme je l’ai dit à Xave, c’est comme si elle me disait de réaliser une formation à la langue basque en ayant d’un côté un dictionnaire basque-français et de l’autre une grammaire basque.

Comment est-ce que je pourrais amener ces gens surbookés à contribuer, bien qu’ils soient surbookés ? Comment est-ce que je pourrais faire pour sortir de cette forêt avec un plan, ou plus exactement pour créer un plan de cette forêt ? Peut-être que je pourrais cartographier un bout de cette forêt ? Cartographier un bout restreint mais cartographié profondément, de sorte que là-dessus je pourrais trouver des motifs répétitifs, des éléments qui vont me simplifier la compréhension de cette forêt, des chemins, etc. ? 

Et me rappelant que je travaille dans le milieu automobile, je me suis dit : proposons une maquette, puisque c’est comme ça qu’ils font quand ils travaillent sur un nouveau véhicule. Et du coup, ça a été accepté. Et ça a fonctionné. Et, là où je ne pouvais obtenir une journée, j’ai réussi à collaborer avec eux une heure, je les ai amené à spécifier ce qu’ils voulaient pour la maquette. Je leur ai dit : Ce que vous spécifiez pour la maquette, ce sont en fait les spécifications pour le produit final et j'en prendrai une partie seulement pour la maquette.

Ca collait avec ce à quoi je m’étais engagé : produire quelque chose sans que ce soit de grande tenue, j’allais dire, sans que ce soit de grande qualité, mais non, la qualité c’est juste la conformité aux attentes. Donc il suffisait que je les amène à attendre quelque chose du grade d'une maquette et que je livre la maquette, et la qualité de la maquette serait à 100%, c'est à dire 100% conforme au grade annoncé.

Ils se sont mis à contribuer, je leur ai livré la maquette, avec l’aide de personnes complètement surbookées mais qui me voyant dans cet état se sont crues obligées de m’aider. Donc, j’ai créé un besoin et ça a fonctionné, et ça a même dépassé mes attentes, ils étaient contents du résultat, ils étaient rassurés et moi aussi, et puis je ne m’attendais pas à ça mais ce que j’ai produit va être utile à d’autres maquettes. Par exemple, j’ai produit un module PauvrePoint et il est question d’en faire du e-learning, ça va être partiellement réutilisé pour faire une maquette de formation à distance. Et sur la base de cette maquette, j’ai atteint un autre objectif important pour moi : apprendre la façon dont je peux travailler et estimer le temps que ça va me prendre. Le faire sur une maquette m’a permis de voir avec qui, avec quoi, avec quelle méthode je dois travailler pour produire quelque chose qui vaille le coup.

Donc, je suis très content. Je me fais la réflexion qu'une fois encore, lorsque dans un projet je me demande si la décision que j’envisage est bonne ou si ça vaut le coup de réfléchir plus avant à une opportunité, je me demande : à combien d’objectifs cette décision permet-elle de répondre ? Si elle ne répond qu’à un objectif, je me dis, bof, il y a certainement mieux à faire. Si elle répond à deux objectifs, je me dis, bon, ce n’est pas bien excitant, il y a mieux à faire. Si elle répond à trois objectifs, là je me dis, ça commence à être intéressant, quatre objectifs il faut le faire, cinq objectifs il n’y a rien de mieux à faire que ça.

Et j’avoue que je suis très heureux de cette approche de la maquette : plusieurs objectifs atteints ? On y va !


22 janvier 2016

Qu'est-ce qui m'importe ? Que ce soit beau ou que ce soit utilisé ?

Je peux me tromper, mais j'ai l'impression que, selon les personnes et les situations, voire selon les moments de la vie pour une personne donnée, nous donnons des réponses sensiblement différentes à cette question : Qui dit que c'est OK ? Est-ce que c'est moi qui dis que c'est bon, ou mon client, et qui chez mon client ? Celui qui paie ? Celui qui utilise ? Celui qui s'est engagé en tant que manageur ?

Par exemple, sur mon plateau projet, Xave me semble préoccupée par le fait d'être jugée comme pertinente, que ses questions soient jugées comme pertinentes, que son travail soit vu comme pertinent, que ses réflexions, que sa méthode soient reconnues comme pertinentes. Avec dix ans de plus qu'elle, je me rends compte que ce qui m'importe, c'est que mon travail soit utilisé.

Je ne voyais pas les choses comme ça au début, et aujourd'hui, si le client me paie cher, très cher, et que je livre quelque chose comme un ou deux diapos, quelques fonctionnalités, une Logan par exemple, et que le client l'utilise, je suis content. Alors, peut-être que j'aurais été plus content de moi, plus fier de moi de livrer une Rolls. Peut-être que j'aurais trouvé plus convenable, compte tenu de l'investissement du client, de lui livrer une Rolls plutôt qu'une Logan, et en même temps, là, le client découvre que c'est une Logan qu'il souhaitait ; il découvre qu'il l'utilise pour aller où il veut, librement : pour aller au supermarché, pour rouler sur les chemins de traverses, plutôt que de ne pas sortir sa Rolls de peur qu'elle soit abîmée sur le parking du supermarché ou par les branches basses dans les chemins forestiers.

Je me rends compte que je me suis décentré de mes propres jugements de valeur, débarrassé, en quelque sorte, de l'autosatisfaction. Du coup, je me sens mieux au travail. 

Le vrai génie, c'est de durer. Goethe.

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Time-boxing, ou boîte de temps

Je suis content de ma journée, j'ai fait une présentation PauvrePoint.

Xave m'avait demandé de faire une présentation PauvrePoint, et je savais qu'avec le Big Boss on allait passer grand maximum 1 heure sur cette présentation,  voire une demi-heure seulement. Et je ne voulais pas passer 5 ou 6 heures sur quelque chose qui allait être bâclée en une demi-heure. Alors j'ai fait du time-boxing.

Xave m'avait dit, rends-moi quelque chose à 14h, alors je m'y suis mis à 13h. J'ai fait d'autres choses à faire, je les faites avant, j'ai déjeuné, et ce n'est qu'à 13h que je m'y suis mis. J'ai livré quelque chose à 14h à Xave et à 15h Xave me répondait : il faudrait changer telle et telle diapo. J'ai pris une 1/2h et je me suis dit, voilà, dans 1/2h, tu livres quelque chose à Xave. à 15h30 je lui ai renvoyé la présentation et elle a dit OK. 

Qu'est-ce que ça veut dire ? Eh bien, qu'en une heure et demie de temps, j'ai contenté mon client. Alors que plus jeune, c'était ma propre exigence que je cherchais à satisfaire. Je passais tard le soir 3 ou 4 heures à peaufiner un document. Le lendemain à 10h00 je le présentais au client et à 10h15 il ne restait plus rien de mon travail. J'avais beaucoup investi pour répondre à mes propres critères et je livrais au client quelque chose de final pour moi et d'intermédiaire pour lui. Quelle déception ! Je finissais donc, préoccupé par mes propres exigences, par corriger pendant 4 heures, ce qui faisait au final 8 heures. Aujourd'hui en 1h 1/2 j'arrive au même résultat. Un rien moins beau, certes, mais qu'importe ? Justement, ce qui m'importe, ce n'est pas que je sois content de mon travail, c'est qu'il soit utilisé. 

07 juin 2015

Réflexions à propos de l'école

Habitudes scolaires : réussir seul, sans copier, il manquera toujours quelque chose non défini pour avoir 20/20/, quelque critère inconnu de l'étudiant. Un professeur d'université : je mets 20/20 quand l'étudiant me dépasse et me surprend. Dans le projet, au contraire, travailler à plusieurs, copier ce qui fonctionne, définir à l'avance le "fini" et viser le 20/20 en conformité aux attentes et à l'usage qui en sera fait. Différent, n'est-ce pas ?

Concours : ce n'est pas la perfomance en elle-même qui est valorisée, comme c'est la cas dans l'atteinte d'une classe de notes A+, etc. Une excellente performance en soi peut être dévalorisée en référence aux performances d'autrui. Pessimisme : peu importe ma valeur, finalement, je pourrais toujours être coiffé au poteau. Je réussis ou j'échoue ? C'est la faute aux autres, en plus ou moins grande part. Versus l'éducation américaine : good job ! Tout élève a la possibilité d'obtenir tous les points de l'année, des points de rattrapage avec des actions au bénéfice de la communauté, etc. (même si les étudiants américains pratique la compétition, ô combien).

Prophétie auto-réalisante : les étudiants, ils en font le moins possible, on ne peut pas leur faire confiance... Prophétie auto-réalisante ? Ben non, puisque ça m'est arrivé de leur faire confiance. Et alors ? Alors, ils finissent par faire des choses qui ne me conviennent pas, par ne pas assez travailler. Ah, et alors ? Alors je les reprends, parce qu'on ne peut pas leur faire confiance. CQFD. Qu'est-ce qui rend auto-réalisante la prophétie ? C'est que l'étudiant sait que quoi qu'il fasse il se fera ramasser. Insupportable quand il a fait tout son possible. Du coup, il en fait moins, beaucoup moins, car il choisit la raison pour laquelle il se fera ramasser : hautement préférable à "essaie, mais n'arrive pas", l'étudiant se prépare à : "n'a pas assez travaillé".

Narcissisme : par moi avec moi et en moi, rien de ce qui est fait sans moi n'est valable... Je mets mon grain de sel partout, à tout sujet. Quitte à le rendre plus difficile à gérer - mais l'effort supplémentaire donnera au résultat un supplément de valeur. Eh bien non, dans le management de projet, l'effort compte peu, le livrable livré conforme est le but recherché, le livrable qui permet d'atteindre l'objectif par un usage auquel il convient--fitness for use. Si c'est par moins de travail, c'est encore mieux. Si c'est sans moi, soit.

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13 novembre 2013

Projet 1.1. Qu'est-ce qu'il faut faire, au (plus) juste ? (Conception)

Recueillir les besoins auprès de ceux qui utilisent, ceux qui ont les mains dessus. Le propriétaire : j'ai besoin de quelque chose pour couper l'herbe de la pelouse à une certaine hauteur chaque fois qu'elle dépasse une certaine hauteur. L'épouse du propriétaire : j'ai besoin que cette chose soit inodore et sans danger, qu'elle se tienne tranquille dans le garage quand on ne s'en sert pas. Les voisins du propriétaire : j'ai besoin que cette chose soit silencieuse quand on s'en sert. Le mécanicien : j'ai besoin que cette chose soit simple à maintenir et réparer quand j'opère la maintenance ou la réparation. Le vendeur : j'ai besoin que cette chose soit simple à vendre et à utiliser, lorsque je la vends à son utilisateur et lui apprends à l'utiliser. Le magasinier : j'ai besoin que cette chose se stocke aisément sans danger dans mon hangar quand je la gerbe sur étagère. Etc.

Hypothèse / affirmation - savoir. Concevoir le livrable avec les utilisateurs du livrable. Viser le juste nécessaire : c'est ça qui a de la valeur - ce qui est en plus sera considéré comme trop cher, toujours.

J'aborde le sujet en deux étapes : Projet 1.1. Qu'est-ce qu'il faut faire, au (plus) juste ? (le présent message) puis Projet 1.2. Qu'est-ce qui reste à développer ? (le message suivant)

Outil - savoir-faire. Méthode Langevin pour identifier le juste nécessaire dans la formation d'adultes.

Disons que mon initiative, c'est former des opérateurs. Hum. A quoi ? Pourquoi ? Est-ce bien de formation qu'il s'agit ? A quoi verront-elles qu'elles ont réussi, les différentes parties prenantes ? Ces questions et bien d'autres, c'est du côté de l'initiative. Aujourd'hui, c'est bel et bien à former les utilisateurs que je dois m'employer - c'est une action nécessaire à la réussite de l'initiative. Soit.

Diapositive17

Former, c'est consommer du temps d'un opérateur à lui donner les moyens de faire différemment. C'est un moment unique pour changer des moments multiples. C'est un moment forcément réduit, d'une durée finie, limitée. D'où la question : qu'est-ce que je peux mettre dans ce moment fini, limité, qui fasse la différence pour l'avenir ? La méthode Langevin me dit :  place d'abord les pièces les plus importantes, les briques les plus grosses, les exercices. Puis intègre les pièces moins volumineuses, les cailloux, les explications. Enfin, insère les pièces les plus fines, le sable, les évocations. Dans cet ordre. 

De fait, un formateur évoque, explique ou exerce/réalise avec les apprenants. Evoquer, de l'ordre de la seconde. Expliquer, de l'ordre de la minute. Exercer/réaliser, de l'ordre de l'heure.

Alors, de tous les sujets à aborder, comment distinguer les briques à exercer/réaliser ? En calculant l'indice suivant : fréquence + importance + difficulté - (3 x expérience). Vous trouverez ici des échelles de valeurs (première partie en français, seconde en anglais) : CustomScalesForTrainingNeedAnalysis

Résultat supérieur ou égal à 6 ? C'est ça qu'il faut exercer/réaliser avec eux dans le temps de la formation. Les apprenants manquent clairement d'expérience pour négocier par eux-mêmes le changement.

Résultat négatif ? Les apprenants ont l'expérience suffisante pour qu'évoquer le sujet suffise.

Entre les deux, expliquer.

Expérimentation - savoir-être. Concevoir les livrables avec les utilisateurs des livrables - et valider, valider, valider.

Soit 0, 1, 2 et 3 les valeurs pour fréquence, importance, difficulté ou expérience faible, moyenne, forte et très forte.

Ce que je dois apprendre : monter une cheminée à insert en lieu et place d'une cheminée à foyer ouvert installée en 1950. Fréquence, une unique fois, 0. Importance capitale (danger mortel), 3. Difficulté moyenne, 3. Expérience nulle, une première pour moi, 0. Indice = 0+3+3-3x0 = 6. Une aide en bonne et due forme est une bonne idée. Une explication sur internet ne devrait pas suffire.

Ce que je dois apprendre : purger un radiateur en fonte dans la maison. Fréquence annuelle, 1. Importance moyenne, 2. Difficulté moyenne, 2. Expérience, quelques fois, 1. Indice = 0+2+2-3x1 = 1. Une explication sur internet, quelqu'un me montre sur un site de vidéos amateurs, ça devrait aller.

Claire. Si je comprends bien, le juste nécessaire, ça vient de ce que nous travaillons à ressources limitées, comme un temps de formation limité à une heure. PM. Oui, c'est cela. Claire. Et qui décide de ce qui est juste nécessaire ? PM. Puis-je décider de ce qui est le juste nécessaire pour autrui ? Claire. Oui, c'est le sens de ma question. PM. Le juste nécessaire est à l'appréciation du client final, en théorie. C'est le client qui dit : "ceci, je veux bien payer pour ça, et cela, non, ça n'a pas de valeur pour moi." Claire. Mais alors, qui est le client ? Celui qui paie ? Celui qui utilise ? Celui qui range ? PM. Tous sont clients d'une certaine part du produit / du service que nous cherchons à définir. Claire. Donc, il me faut les rencontrer ? PM. Oui, les rencontrer, les écouter. Claire. Ca va prendre du temps et j'en ai peu. PM. Tu as entendu l'aphorisme : Nous n'avons pas le temps pour faire bon du premier coup, mais nous en avons toujours pour refaire. Claire. Certes, mais comment faire ? PM. En rencontrant les parties prenantes dès aujourd'hui. Avant même d'en avoir officiellement besoin. Tu récolteras des éléments pour discerner le juste nécessaire et affiner en pratique ce qui te paraît nébuleux en théorie. Lance-toi, maintenant.

François. Il m'est demandé de former les opérateurs à un processus nouveau et je crains que le succès de l'opération exige que d'autres personnes soient formées. PM. D'où vient cette crainte ? François. Elle vient de ce que les opérateurs que j'ai interviewés me disent travailler en relation avec d'autres parties prenantes et que le processus en question a un impact sur les responsabilités de ces gens-là. Prise de décision, consultation, etc. PM. Si je comprends bien, tu en viens à penser que former les opérateurs, comme cela t'est demandé, risque être inutile si d'autres personnes sont exclues de l'effort de formation ? François. C'est bien ça, et tout pourrait même être contre-productif. PM. Qui penses-tu aurait le plus à souffrir de l'échec de la formation et, au-delà, du projet ? François. Le commanditaire a la tête sur le billot, vraiment. PM. C'est une chance à saisir. Voilà une personne dont tu auras l'écoute. François. Mais comment l'aborder ? PM. Quels obstacles crains-tu ? François. Le manque de temps, la hauteur hiérarchique, la complexité de la situation. Une synthèse en moins de deux minutes, ça serait très utile. PM. Une synthèse utile à communiquer comme un '"elevator pitch" ? François. Voilà qui semble approprié. Je vais faire l'expérience et viendrai en reparler avec toi.

Références - savoir. Analyse de la valeur, Langevin : http://www.langevin.com/workshops/view/techniques-denseignement-pour-les-nouveaux-instructeurs.

Parties prenantes - responsabilité. Utilisateurs, instructeurs.

Voir "Comment réussir une initiative" sur le nouveau site projet-initiative101.com.

Voir l'article Former au changement sur le nouveau site projet-initiative101.com

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