Je cherchais un moyen de rejoindre chaque PM qui prépare le PMP. De le rejoindre lorsque lui.elle le souhaite, de cesser de lui parler de PMP quand il.elle le veut. De nous affranchir de l'autonomie des ordinateurs, des câbles de recharge d'électricité. Et j'ai trouvé un moyen.

Un livre.

Un livre, pour le prendre quand vous voulez et le laisser quand vous voulez, proche ou loin d'une prise de courant, tout pareil.

Un livre, pour écrire dessus.

Un livre, pour l'ouvrir où vous voulez, pour le feuilleter librement, pour pointer dessus avec des marque-page.

Et pour préparer le PMP ?

Alors, avec ou sans le PMBOK ? Pourquoi paraphraser ce qui existe ? Donc, plutôt avec le PMBOK.

Alors, avec ou sans questions ? Oui, avec questions.

Alors, proche ou lointain de l'expérience projet du lecteur ? Ah oui, bonne question... Parce que, par défaut, l'exam PMP se figure un chef de projet assez éloigné du commun des mortels : gros projet (>10 millions de dollars, 200 personnes à travers le monde, >12 mois, une première fois dans la business unit).

Donc, relecture de l'expérience du lecteur, parce que c'est une occasion rare, dans une vie professionnelle, de se remémorer ses actions, ses rencontres et ses décisions. Et aussi, réflexion sur ce qui diffère pour le PM de l'exam PMP.

C'est ainsi que les activités de l'ECO 2015 paraissent un bon schéma de travail.

En effet, un bouquin, ça impose, comme tout récit, un choix de séquence. Voilà qui est bien difficile pour un sujet protéiforme comme le management de projet.

Eh bien, voilà : c'est mon projet pour l'année qui vient. 

49 processes en 52 semaines ? ça fait 1 process par semaine en moyenne. Jouable. Défi, mais jouable.