Vous rendre du temps de cerveau disponible. Fondamentalement. Vous rendre la vie facile pour ce que vous avez à faire. C'est mon objectif depuis 2004.

Je cherchais un moyen de rejoindre chaque PM qui prépare le PMP. De le rejoindre lorsque lui.elle le souhaite, de cesser de lui parler de PMP quand il.elle le veut. De nous affranchir de l'autonomie des ordinateurs, des câbles de recharge d'électricité. Et j'ai trouvé un moyen.

Un livre.

Un livre, pour le prendre quand vous voulez et le laisser quand vous voulez, proche ou loin d'une prise de courant, tout pareil.

Un livre, pour écrire dessus.

Un livre, pour l'ouvrir où vous voulez, pour le feuilleter librement, pour pointer dessus avec des marque-page.

Et pour préparer le PMP ?

Alors, avec ou sans le PMBOK ? Pourquoi paraphraser ce qui existe ? Donc, plutôt avec le PMBOK.

Alors, avec ou sans questions ? Oui, avec questions.

Alors, proche ou lointain de l'expérience projet du lecteur ? Ah oui, bonne question... Parce que, par défaut, l'exam PMP se figure un chef de projet assez éloigné du commun des mortels : d'après Rita, gros projet >10 millions de dollars, 200 personnes à travers le monde, >12 mois, une première fois dans la business unit.

Donc, relecture de l'expérience du lecteur, parce que c'est une occasion rare, dans une vie professionnelle, de se remémorer ses actions, ses rencontres et ses décisions. Et aussi, réflexion sur ce qui diffère pour le PM de l'exam PMP.

C'est ainsi que les activités de l'ECO-2015 paraissent un bon schéma de travail.

En effet, un bouquin, ça impose, comme tout récit, un choix de séquence. Voilà qui est bien difficile pour un sujet protéiforme comme le management de projet.

Eh bien, voilà : c'est mon projet pour l'année qui vient. 

49 processes en 52 semaines ? ça fait 1 process par semaine en moyenne. Jouable. Défi, mais jouable.

--- mise à jour du 12 août 2019 ---

But ultime, pourquoi sommes-nous là ? Pour vous permettre de réussir l'examen PMP, 200 questions en 4 heures, en Anglais, à environ 70% de bonnes réponses. Parce que c'est ça, fondamentalement, décrocher la certification PMP, une fois les pré-requis d'expérience validés à l'inscription.

Keith Code, auteur de "A twist of a wrist" l'affirme : le but est d'être plus fort que la piste ("to beat the track"). Pour nous, passeurs du PMP, le but, c'est de battre le questionnaire.

Si j'ai à mettre mon expérience quelque part, c'est à un endroit où la main de peu de gens a mis les pieds.

Cible abandonnée des publications : les candidats au PMP qui peinent en Anglais.

Contenus introuvables ou presque en librairie ou sur le web : les correspondances entre questions en Français et questions en Anglais.

Ce qui a changé dans les questions PMP : il y a de plus en plus de questions situationnelles. Auparavant, en 2000, 25 questions étaient situationnelles sur un total de 200. Aujourd'hui, trois fois plus au moins, voire 90% des questions sont situationnelles. Beaucoup plus difficiles à répondre que des questions de cours, car elles font appel à des manières de procéder du PM selon le PMI, comme Pipa.

Rita décrit 69 PMIsms, comme elle les appelle, des convictions ou des principes PMI, si vous voulez.

Méthode inconnue sur le web : déjouer les pièges tendus par les rédacteurs de questions PMP en écrivant soi-même des questions, c'est à dire en apprenant leurs trucs et en les mettant en pratique.

Rita, toujours elles, identifie 8 genres de pièges dans les questions.

En effet, le hiatus est que les termes du management de projet en Français ne veulent pas dire grand'chose en dehors d'une culture qui vise le 100% Français. En dehors de cette culture (au Canada francophone, il me semble), difficile de s'y retrouver dans les questionnaires 100% Français. D'où : il faudrait passer l'examen en Anglais, avec les questions en Français uniquement en backup (bon exemple de Franglais, n'est-ce pas ?).

Quelqu'un qui maîtrise insuffisamment l'Anglais ne trouve pas des questions d'entraînement en Français qui l'aident à passer l'examen finalement en Anglais. Il faudrait des questions en Franglais.

"Répondre correctement aux questions PMP en Anglais lorsqu'on peine avec la langue de Shakespeare."

"Déjouer les pièges des rédacteurs grâce au Franglais."

En résumé, j'envisage de commencer par ce qui fournit le plus de valeur à mes contemporains : l'écriture des questions en Franglais au sujet des principes du PMI, afin de répondre plus facilement aux questions situationnelles ambiguës.